le palmarès du bocuse nord

jeudi janv. 27, 2011

C’était hier, à Lyon, pendant le Sirha: le Danemark a décroché pour la première fois le Bocuse d’or, devant la Suède (argent) et la Norvège (bronze). Si j’entends encore dire qu’il n’y a pas de bons chefs « là-haut » et que la new nordic kitchen n’existe pas, vous êtes de corvée de ramassage de confettis. Non mais.

P.S.: pour ceux que ça intéresse, ze winner of zis prestigious concours, Rasmus Kofoed, du restaurant Geranium, sera cette année l’un des invités du Omnivore Food Festival de Deauville, le 21 février prochain. Y’a pas de mal à se faire un peu de pub gratuite. Non mais (bis).

8 commentaires »
jean-louis:

bonjour,
non, je ne ramasserais pas les patates…..bon la dernière mode était espagnole, le rapport trajet-table était gérable, là cela devient plus compliqué. Mais à l’occasion…Quelques uns vont encore crier au complot  » des vrais cuisiniers au pays du froid, mais c’est une hérésie »
Bravo, aux Scandinaves

janvier 27th, 2011 | %H:%M
Amandine:

Apparemment le magazine « Gault & Millau » trouve ça louche, à voir dans l’article « Bocuse d’or, Le hold up norvégien ». Selon eux le palmarès serait en lien avec le sponsor norvégien Norge.

janvier 27th, 2011 | %H:%M
Sébastien:

« Plus compliqué », Jean-Louis? Copenhague est à… quoi? Une heure et demi d’avion?… Ça reste très gérable, à mon avis…

janvier 27th, 2011 | %H:%M
Sébastien:

Amandine, vous avez un lien pour cette info, je ne l’ai pas trouvée sur leur site… Ou alors j’ai pas les yeux en face des trous?

janvier 28th, 2011 | %H:%M
Amandine:

C’est en version papier, je vous scanne l’article et vous l’envoie.

janvier 28th, 2011 | %H:%M
Sébastien:

Mouais… C’est un article bien évidemment écrit avant les épreuves du Bocuse d’or qui viennent de se dérouler à Lyon… Alors, en résumé, on se pose une question pas bête du tout (la présence d’un sponsor norvégien explique-t-elle le carton des candidats Norvégiens ces dernières années?), on y répond tout de suite (Alléno: les Norvégiens sont meilleurs parce qu’ils sont mieux préparés, point; deuxio, ce n’est pas parce que l’agneau d’Écosse est sponsor en 2011 qu’un chef écossais va forcément gagner) mais on garde quand même comme titre « Le Høld-up nørvégien » (je vais mettre des « ø », c’est rigølø, s’est dit le type chargé de la maquette). Un titre accrocheur, ça ne mange certes pas de pain… Mais là, quand même, c’est un peu voire très limite: « hold up », aux dernières nouvelles, ça veut dire braquage, mœurs de gangster, mafia, Mesrine, tout ça… Y’a évidemment pas mort d’homme, mais c’est juste maladroit, quoi… C’est bien que GaultMillau se (re)mette à faire ce genre de papiers, mais ils pouvaient franchement se passer de ce titre — voilà mon sentiment…

janvier 28th, 2011 | %H:%M
Sébastien:

Une info supplémentaire: dans l’article de GaultMillau, la question des gros sous et du temps passé à préparer le concours est bien mise en avant. Les Scandinaves, visiblement, ne mégotent ni sur l’un, ni sur l’autre. Confirmation avec les résultats décevants de l’équipe américaine, qui a, elle, fini dixième — à la fin du papier de Grub Street, c’est en tout cas une des explications à leur échec.

janvier 28th, 2011 | %H:%M
Amandine:

L’article de Grub Street est largement plus intéressant, peut-être que mon anglais me fait passer à côté de détail important mais si je comprends bien les équipes démarrent les unes après les autres à quelques minutes d’intervalle mais doivent rendre les plats en même temps ? C’est aberrant, pourquoi Gault & Millau passe à côté !
Vous relevez la défense des norvégiens qui m’a aussi bien fait rire, trop superficiel tout ça, le sujet était pourtant prometteur.

janvier 28th, 2011 | %H:%M
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